mardi, 01 janvier 2008
Nos tarifs
NOS TARIFS - DEPART CAVE
Bouteille Coteaux du Languedoc Rouge C. Prestige Fût, « Les Grès » (2005) : 10 €
(Syrah 80%, Grenache 20% : 14 mois en barriques)
Bouteille Coteaux du Languedoc Rouge C. Prestige, « Pierres Brûlés » (2007) : 8 €
(Syrah 60%, Grenache 20%, Carignan 20% : en cuves traditionnelles)
Bouteille Coteaux du Languedoc Rouge Cuvée Prestige (2006) : 6,50 €
(Syrah 80%, Grenache 20% : en cuves traditionnelles)
Bouteille Coteaux du Languedoc Rosé Prestige (2007) : 6,50 €
(Grenache 80%, Syrah 20% : en cuves traditionnelles)
Bouteille Coteaux du Languedoc Blanc Prestige (2007) : 6,50 €
(Roussanne 80%, Grenache blanc 20% : en cuves traditionnelles)
Bouteille Coteaux du Languedoc Rouge Classique (2007) : 4,50 €
(Grenache 80%, Mourvèdre 20% : en cuves traditionnelles)
Bouteille Coteaux du Languedoc Rosé Classique (2007) : 4,50 €
(Grenache 80%, Cinsault 20% : en cuves traditionnelles)
Bouteille Viognier Vin de Pays d’Oc (2007) : 4,50 €
(Viognier 100% : en cuves traditionnelles)
Bouteille Blanc de Blancs Vin de Pays d’Oc (2007) : 4,50 €
(Roussanne 40%, Grenache blanc 40%, Viognier 20% : en cuves traditionnelles)
Bouteille Rouge Vin de Pays d’Oc « Mas Fontbaran » (2007) : 4,50 €
(Cabernet 80%, Merlot 20% : en cuves traditionnelles)
BAG IN BOX (Prix unitaire - départ Cave) :
Bag in box Rouge (Merlot - Cabernet sauvignon ou AOC) : 18 € les 10 litres / 10 € les 5 litres
Bag in box Rosé (VDP ou AOC) : 18 € les 10 litres / 10 € les 5 litres
Bag in box Blanc (VDP ou AOC) : 18 € les 10 litres / 10 € les 5 litres
Nos tarifs peuvent varier selon la quantité. Nous contacter par tel ou fax au 04 66 81 30 22.
Les tarifs ne sont pas les mêmes concernant la restauration, la grande distribution et les cavistes.
Les frais de port s'élèvent à 1,30 € supplémentaire par bouteille et sont offerts à partir d'une commande de 50 cartons.
11:50 Publié dans Tarifs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tourisme
mardi, 19 juillet 2005
Contacts & Commandes
Pour faire vos commandes ou simplement venir nous rencontrer, vous pouvez :
- nous appeler (ou nous faire parvenir une lettre par fax) aux numéros suivants,
- nous écrire à l'adresse ci-dessous,
- nous envoyer un e-mail aux adresses électroniques indiquées ici,
- ou même nous poster un message via ce blog (en cliquant sur "Commentaires" puis en remplissant le cadre "Ecrire un commentaire").
N.B : Vos commandes peuvent être livrées partout en France, les frais de livraison sont gratuits dans la région nîmoise (jusqu'à Arles) et dans l'agglomération montpelliéraine.
Adresse postale :
Château Langlade
Michel et Jacques Cadène - Cadène Frères - Vignerons
Chemin des Aires
30980 Langlade
Téléphones - Fax :
Tel. : 04.66.81.30.22
Ou : 06.70.03.07.10
Ou : 06.60.20.37.05
Fax : 04.66.81.30.22
Fax 2 : 04.67.59.14.50
Adresses électroniques (courriels - e-mail) :
michel.cadene@gmail.com
jcadene@yahoo.fr
michel.cadene@neuf.fr
chateaulanglade@gmail.com
Michel et Jacques Cadène.
14:15 Publié dans Contacts & Commandes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tourisme
mercredi, 06 juillet 2005
Histoire et situation de Langlade
Langlade est un village typique de la Vaunage (les vallées de Nages), agricole et viticole, de 1878 habitants et d'une superficie de 889 hectares, situé à 12 km de Nîmes dans le Gard entre Languedoc et Provence.
Le Maire actuel du village est Monsieur René Abric.
Jadis, Langlade s’écrivait « l’Anglade ». L’on trouve de même, dans des attestations latines « Anglata » dès 1125 et « Anglada » (« terrain en forme d’angle » en occitan ou provençal) au XIIIe siècle. À cette époque, la commune comptait 65 feux. En 1384, on n’en comptait plus que cinq, la fameuse peste du milieu du XIVe siècle ayant fait de terribles ravages. On rencontre fréquemment ce nom de village en pays d’Oc. Ce fait est dû à ce qu’autrefois, on utilisait toujours la terre cultivable. Aujourd’hui, la mécanisation est passée par là, et de nombreux « Anglades » ont cessé d’être des terrains agricoles pour devenir des terrains à bâtir… Langlade possède d'importants domaines viticoles (six), dont le plus ancien, le Château Langlade.


A voir dans le village :
- Un temple protestant (la Vaunage étant historiquement un pays de forte résistance protestante):
Pendant le Moyen-Age, le temple actuel faisait partie du diocèse de Nîmes. D’après une ancienne charte de 430, sous le règne de Louis IV, il fut offert au chapitre de la cathédrale de Nîmes et le quart de ses revenus allait aux évêques, les trois quarts au prieuré de Saint-Baudille. À la fin du XVIIe siècle, Monseigneur Seguier vint visiter la paroisse. Il trouva l’église ruinée et cinq catholiques dans le village. Au moment de la révocation de l’Edit de Nantes, on enregistra de nombreuses conversions. Suite à un rapport du Ministre des Cultes, en date du 27 Ventose An XI, le premier Consul prit un décret le 8 Germinal An XI qui donnait définitivement l’église aux Protestants (cet édifice était à l’époque une des rares églises fortifiées). Le temple ne manque pas d’allure. On y accède par une petite rue bordée de vieilles maisons et l’on se trouve devant une abside formée de murs épais en moellon et séparés par des pilastres. L’édifice est surmonté d’un joli clocher. La sobriété intérieure de ce lieu de culte huguenot souligne la majesté imposante d’une voûte en plein cintre.
- Un lavoir de la fin du 19ème siècle :
Les bassins du Lavoir de la Fontaine furent construits en 1822. Le 27 juillet 1817, le Conseil municipal décide une souscription volontaire. Le besoin de bassins est tellement important que la souscription rencontre un vif succès : 100 engagements ! Un premier plan est proposé par l’ingénieur des Ponts et Chaussées Léon Durand en 1819 : plan qui sera modifié en 1822. Le 21 septembre, quelques conseillers municipaux écrivent au Maire pour demander l’élargissement à cinq pans des lavoirs, pour permettre le travail de deux femmes en vis-à-vis. En 1834 et jusqu’à son décès (1850), l’un d’entre eux, Louis Card, poursuivra la commune pour divers litiges en rapport avec les bassins (construction et nettoyage d’aqueducs pour l’évacuation des écoulements des bassins). Les lavoirs devaient, en 1891, bénéficier d’un aménagement appréciable. Antoine Dombre (futur Maire et fondateur du Château Langlade), respectant les dernières volontés de son frère Henri-David fait construire « un hangar pour abriter les lavoirs publics. Les laveuses seront désormais à couvert de la pluie et du soleil ». En remerciement, la municipalité fait placer une plaque commémorative que l’on peut toujours lire.
Au XIXe siècle, la recherche d’eau devient inévitable ainsi que le renforcement du débit des sources déjà en fonction. Des essais sont effectués pour améliorer le débit de la fontaine qui alimente le lavoir. En 1902, le maire soumet à son conseil municipal un devis pour ouvrir une galerie « à travers le massif qui domine le village » afin de rechercher de l’eau. Le projet peu coûteux est garanti par le savoir-faire de son auteur, l’architecte J. Séraphin, qui affirme que seul un drainage permet de capter le volume d’eau propre nécessaire pour augmenter le débit de la fontaine. En 1905, la municipalité achète 390 m² de terres au Cabanis dans laquelle est établie une galerie de captation. Une galerie de quelques dizaines de mètres est creusée, elle est d’ailleurs encore visible de nos jours. Mais, le doute est permis sur son efficacité quant au volume d’eau drainée. La galerie ne semble pas avoir été menée à terme. Le XXe siècle verra le mode d’approvisionnement changer. Il devient concerté, aménagé et géré par un syndicat regroupant plusieurs communes. Langlade donne son accord en 1932 pour une participation financière de 276 426 francs. L’extraction de l’eau se fera sur la commune de Bernis. C’est le 1er août 1938 que l’eau coule pour la première fois. Cette adduction d’eau qui alimente alors 13 fontaines et 17 bouches d’incendie, permet alors à Langlade de faire face au développement résidentiel. Une fête des eaux se déroule les 26 et 27 août 1938. Les travaux sur l’ensemble de la Vaunage prirent un an.
- Les Capitelles :
Les capitelles : nombreuse en Vaunage et notamment à Langlade, elles sont souvent enfouies dans la garrigue qui a envahi les terres après la destruction de la vigne par le phylloxéra.
- Un très beau moulin à vent restauré :
Ce moulin est situé sur une hauteur dominant Langlade. On y accède par le Chemin du Moulin-à-vent. Le moulin de Langlade est mentionné pour la première fois en 1211, lors d'une reconnaissance passée par Guillaume Alban, pour deux terres sises au lieu dit " Ad Molinar " (au Moulin). Le Cartulaire du Chapitre de Nismes, fait de même état de possessions ecclésiastiques sur le territoire de Langlade. En 1597, deuxième mention lors de l'établissement du comtois à clausades, concernant la redevance foncière. En 1634, la Carte de Tassin situe le moulin sur une hauteur. En 1693, le moulin est encore un bien noble, il est donc exempt de taille. Aujourd’hui, il est connu comme « Moulin de Cavalier » en souvenir de la halte faite par Jean Cavalier, chef Camisard (Camisards : résistants protestants), le 15 avril 1704, jour de la défaite à Nages. Sa troupe composée de 800 fantassins et de 200 cavaliers quitta Caveirac où ils avaient logé la nuit pour rejoindre Langlade. À la fin de l'après-midi, cerné de toutes parts, Cavalier gagne les hauteurs de Langlade. Embusqué près du moulin, le Bataillon de Hainaut (dragons du Roi) l'attendait. Ce fut le moment le plus sanglant du moulin… En 1781, le moulin est situé sur la carte de Cassini. En 1809, le moulin est mentionné dans le recensement des moulins en activité. En 1835, il est mentionné sur le cadastre Napoléonien. À l’époque, de grandes surfaces étaient réservées aux céréales et l’activité du meunier était important en Vaunage. Jusqu’à l’apparition de meuneries dites industrielles en 1809 à Nîmes et à la disparition des céréales au profit de l’extension des vignobles, au début du XIXe siècle. En 1868, le moulin est mentionné sur le dictionnaire topographique du Gard de E.Germer-Durand. En 1906, trente hectares de pins d'Alep sont plantés au Castellas et au Moulin à Vent. En 1992, il devient propriété de la commune. Le moulin à vent "Cavalier" a été restauré le 19 juin 2004. Récemment restauré dans son authenticité, il est actuellement en parfait état de marche avec une toiture tournante qui permet au meunier de suivre la direction du vent. Outre sa tour en forme de fût cylindrique régulier, l’on peut noter la noblesse de sa couronne en pierre de taille qui supporte un toit orientable mais aussi ses meurtrières mystérieuses, dont l'usage a pu être la ventilation des meules et du mécanisme, évitant ainsi l'échauffement. Son équipement est classique, une paire de meules entraînées par les ailes à toiles.
- Le Vignoble :
La vigne est une culture traditionnelle en Vaunage et son développement remonte aux Romains. Le Roi René (dernier des Princes d'Anjou, régnant sur la Provence, la Loire, la Lorraine, l'Italie, l'Europe Centrale), installé à Tarascon, et d'autres Seigneurs étrangers venaient déjà s'y approvisionner. Puis, par un édit du 10 novembre 1696, Louis XIV accorda à Langlade des armoiries « d’Argent à trois échalas de Sinople », confirmant la notoriété dont jouissaient les vins de Langlade auprès de la Cour Royale. L’implantation du vignoble langladois atteignaient 140 hectares en 1652. À l’aube du XIXe siècle, le vignoble occupant 70 % de la culture, devient culture dominante : 600 hectares de vignes à petit rendement. Entre 1873 et 1876, le phylloxéra, petit insecte venu d’Amérique, attaque les racines de la vigne et entraîne la destruction complète du vignoble. Alors, en 1882, la replantation commence notamment avec Henri et Antoine (Tony) Dombre pour atteindre 200 hectares en 1904, essentiellement en plaine et coteaux. En 1905 les VDQS « Coteaux du Languedoc » deviennent Vins d’Appellation d’Origine Contrôlée (AOC) avec, pour seule commune du Gard, Langlade.
Le vignoble d’antan se reconstruit peu à peu et aujourd'hui, le vignoble du Château Langlade s'étend largement sur ce terroir historique du "Vieux Langlade" en garrigue, avec ses sols pierreux brûlés de soleil, ses senteurs de chênes verts et de genévriers. C'est ainsi que la production issue du Vieux Langlade est encore louée par des chants provençaux.
- Un centre du village vaunageol, particulièrement typique.
Bien que la population du village augmente chaque année, les nouvelles constructions plus spacieuses et/ou plus modernes n'ont pas dégradé un magnifique centre historique du village, avec ses magnifiques demeures des siècles précédents ou maisons individuelles en pierres apparentes.
- La gare :
La gare de Langlade est située sur ce qui fut la ligne « Nîmes-Le Vigan-Tournemire-Roquefort ». Cette dernière section de ligne était destinée à assurer le transport des militaires vers le Larzac. Pour comprendre le rôle de la gare de Langlade, il faut appréhender la création des différentes lignes liées entre elles. Dès le 11 mars 1872, une ligne est ouverte entre Lunel et Sommières, par Junas et Ganges. Le 20 juillet 1874, elle est prolongée jusqu’au Vigan (longueur totale de 82 km) et le 11 juillet 1881 verra la création d’une relation « Ales-Mas des Gardiesquissac », avec embranchement à Lezan vers Anduze. Mais l’itinéraire le plus important est créé le 30 septembre 1882, avec la liaison « Saint-Césaire-Sommières-Les Mazes le Crès (non loin de Montpellier) ». Alors que la relation « Ales-Quissac » pouvait permettre de détourner les trains en cas d’obstruction de la ligne « Alès-Nîmes » (ce fut le cas à l’occasion du tragique déraillement de Nozières en 1957 ou des inondations ayant emporté le pont de Ners en 1958), la ligne « Saint-Césaire–Sommières-Les Mazes Le Crès » était prévue pour permettre des détournements en cas d’obstruction, entre Nîmes et Montpellier, de la ligne « Tarascon-Sète ». Ces relations présentaient donc un intérêt stratégique particulièrement important, notamment sur le plan militaire en cas de conflit et de destruction d’ouvrages d’art sur les axes principaux. On a commencé à voir circuler sur ces lignes, des automotrices à vapeur, ancêtres des autorails, des machines à vapeur remorquant des voitures équipées de banquettes en bois, puis des autorails FNC et enfin des autorails Picasso. La ligne « Lunel –Gallargues–Sommières » sera fermée le 1er juin 1931 pour les voyageurs et, 10 ans plus tard, pour les marchandises. Pour « Nîmes-le Vigan », les fermetures seront progressives : « Sommières-Le Vigan » le 9 mars 1969, et « Nîmes-Sommières », le 18 janvier 1970. La SNCF assure ensuite un service routier de substitution, mais ponctuellement des affrètements de trains de voyageurs, nous rappellerons que cette ligne et ses gares constituaient une partie de l’histoire de notre pays. C’est ainsi que des circulations après fermetures ont eu lieu. Comme anecdote la plus croustillante, on notera la circulation entre Langlade et Ganges, d’un autorail panoramique pour des élections cantonales, le 24 février 1985. Cet autorail tractant deux remorques a été affrété par M. Cambacérés alors Maire de Sommières. Cette initiative a connu un vif succès de curiosité auquel on peut ajouter celui de l’élection de son promoteur. Mais encore, le 23 avril 1983, on signalera la circulation d’un autorail panoramique d’études ferroviaires et le 24 mars 1987, celle d’un train spécial avec voitures grandes lignes, pour l’Amicale laïque de Sommières. En ce qui concerne le trafic marchandises « Ganges-Le Vigan » a fermé le 1er avril 1987. Le 3 octobre 1988, les inondations emportent la voie entre Caveirac et Saint-Césaire. Elle ne sera pas reconstruite. En 1991, la ligne « Nîmes-Ganges » est définitivement fermée. Autre anecdote, en 1994, 10 jours avant la dépose des rails, FR3 tourne son émission « Faut pas rêver » en utilisant une camionnette 504 Peugeot sur les rails entre Quissac et l’entrée du Vigan ainsi que vers Alzon et l’Hospitalet du Larzac. Cette ligne a connu un trafic marchandises important pour l’époque et la gare de Langlade a expédié de nombreux wagons de barriques de vins ou des raisins de table (chasselas). La gare de Langlade a de même joué un rôle important dans l’approvisionnement en marchandises de la Vaunage, sous l’occupation allemande. Le bâtiment fait partie intégrante du patrimoine que nous avons le devoir de préserver. Ses infrastructures permettaient aux trains de se croiser et les aiguillages étaient bien évidemment à commandes manuelles. Nombreux sont les collégiens et lycéens à avoir emprunté l’autorail pour se rendre dans leurs établissements scolaires. Aujourd’hui, le Conseil général du Gard a racheté la voie ferrée pour en faire une « voie verte » à l’usage des promeneurs et autres cyclistes.La commune a acquis une partie de l’emprise SNCF pour y aménager des activités touristiques et culturelles.

Nicolas Cadène
Pour plus de détails : ici
17:00 Publié dans Langlade | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : tourisme
jeudi, 30 juin 2005
La Cartagène du Château Langlade
Chaque année et à l'occasion de la fin des Vendanges, le Château Langlade élit la meilleure Cartagène réalisée à partir du moût de raisin de ses vignes, l'année précédente.


Qu'est-ce que la Cartagène ?
La Cartagène est une liqueur traditionnelle essentiellement Gardoise.
Si l'on reprend la recette ancestrale du père Laville, alors :
- Prendre 1 l d’alcool à 90°, mélanger avec 6 l de mou de raisin du jour, ajuster les proportions pour arriver à 22° final.
- Pendant 1 à 2 années, faire vieillir en bombonne de 12 à 15 litres.
- Au début, remuer matin et soir, ensuite, de temps en temps.
- Après 1 à 2 ans, filtrer (papier joseph et entonnoir long).
- Mettre en bouteille et laisser vieillir 1 ans.
On relève dons deux difficultés :
- La première, trouver de l'alcool à 90°, avec un alcool qui titre moins, il faut ajuster les proportions pour arriver au 22° final.
- La seconde, attendre presque 3 ans avant de la consommer !
En réalité, une excellente cartagène peut n'arriver qu'à 18 ° et se réaliser en une année.
"Cartagène" ou "Carthagène" ?
Une polémique sur l'orthographe de cette liqueur traditionnelle Gardoise.
Cartagène ou Carthagène, les partisans du premier prétendent que cela veut dire phonétiquement 1/4 d'alcool, les partisans du second prétendent qu'il y a un lien avec Carthage.
La liqueur dite Carthagène s'obtient en ajoutant au moût un égal volume de trois-six de vin. On arrête ainsi complètement le fermentation. C'est un produit un peu "dur". Il suffirait, pour avoir un vin bien liquoreux, d'ajouter au moût 12 à 15 % d'alcool à 95°.
C’est Hannibal le Carthagénois, qui fonda en Espagne la Nouvelle Carthage ou Cartagène.
De là à dire que notre fameuse Cartagène du Languedoc tire son origine de cette ville et des armés d’Hannibal, rien n’est moins sûr.
Selon une tradition plus fiable, au 16ème siècle, les femmes de certains marins de "l’Invincible Armada" préparaient pour leurs époux une boisson qui leur donnait le courage d’affronter la haute mer, l’ennemi et la solitude.
Elles l’appelèrent "Carthagène"... "l'Invicible Armada" avait justement éloigné la flotte des corsaires britanniques qui venait d'assiéger la ville colombienne "Cartagena" (Carthagène en français), et elles auraient retrouvé la recette de cette boisson dans la façon dont au temps des Romains on faisait le vin.
Soutien des guerriers, inspiration des poètes, cette boisson gagna peu à peu les pays de langue d’Oc, où elle devient traditionnelle.
Classée parmi les apéritifs à base de vin, élaborée à partir de jus de raisins blancs ou rouges, la Cartagène est une mistelle dont la fabrication est souvent tenue secrète, et dont la production fut longtemps interdite, au profit du Pineau des Charentes, du Floc de Gascogne ou du Ratafia de Champagne.
Comme eux, il s’agit bien d’arrêter la fermentation du moût du raisin par un apport d’eau de vie, dans un proportion d’un quart d’eau de vie pour un litre de moût.
De cette recette, disent certains, viendrait le mot « cartagène », ce qui expliquerait la disparition de la lettre « h ».
Ce qui est sûr, quelle que soit l’interprétation sur les origines de cette boisson, c’est qu’il faut écrire : cartagène (et non carthagène).
Sa fabrication, selon les recettes ancestrales étant désormais autorisée, quelques viticulteurs du Languedoc se sont lancés dans sa commercialisation.
Après la mise en bouteille, la Cartagène peut vieillir indéfiniment et prendra avec les ans une belle couleur d’ambre et d’or.
Délicieuse à l’apéritif, elle fait merveille sur foie gras ou fromage de Roquefort.
Ce doux breuvage accompagne traditionnellement les treize desserts du Noël provençal.
C’est l’apéritif traditionnel du Languedoc et des Cévennes.
Servir très frais : 8° à 10°.
Nicolas Cadène
16:40 Publié dans Cartagène | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tourisme
mardi, 28 juin 2005
Accès
Château Langlade
Michel et Jacques Cadène - Cadène Frères - Vignerons
Chemin des Aires
30980 Langlade
Téléphones - Fax :
Tel. : 04.66.81.30.22
Ou : 06.70.03.07.10
Ou : 06.60.20.37.05
Fax : 04.66.81.30.22
Fax 2 : 04.67.59.14.50
Adresses électroniques (courriels - e-mail) :
michel.cadene@neuf.fr
jcadene@yahoo.fr
michel.cadene@freesbee.fr
chateau.langlade@freesbee.fr
chateaulanglade@gmail.com
Comment venir nous rencontrer ?
Horaires d'ouverture :
- De 17h00 à 19h30 le mardi, jeudi, vendredi.
- De 9h30 à 13h00 le samedi.
- A toutes heures tous les jours sur rendez-vous.
Langlade et à 12 km à l'Ouest de Nîmes, dans le Gard.
Le village est relié par la D40 et par la D14, non loin de l'A9 (Sorties de Gallargues ou de Nîmes-Ouest).
Il se situe entre Sommières et Nîmes, et à 4 km de Bernis.
De Nîmes (environ 12 minutes) :
- Sortir de Nîmes, direction Sommières,
- Prendre la route départementale 40 (D40) sur environ 6 km en passant le village de Caveirac,
- Au prochain rond-point, tourner à gauche et entrez dans Langlade,
- Remonter la "route des Pinèdes" et tourner à droite au niveau de la salle polyvalente (sur votre droite),
- Entrer dans la cour de la Cave Cadène (grand portail gris) en face de la salle polyvalente, à l'angle du "Chemin des Aires" et de la "route de Saint-Dionisy".
ou
- Sortir de Nîmes, direction Montpellier,
- Au rond-point du Four à Chaux, prendre la N113 sur environ 4 km,
- A Bernis, prendre au feu de signalisation à droite la D14 sur environ 3,3 km,
- Dans Langlade, descendre la "route de Bernis" jusqu'en bas du village ("route des Pinèdes"),
- Au rond-point de la salle polyvalente, tourner à gauche et entrer dans la cour de la Cave en face (grand portail gris).
De Montpellier (environ 30 minutes), Narbonne, Perpignan, du Sud-Ouest :
- Sortir de Montpellier par l'autoroute A9/E15/E80 en direction de Nîmes, sur environ 24,1 km,
- Prendre la sortie au 1er péage (Gallargues) et continuer sur la route nationale 313 (N313) sur une centaine de mètres,
- Au rond-point, prendre à gauche la N113 sur environ 10,6 km jusqu'à Bernis,
- A Bernis, continuer sur la D14 en direction de Langlade,
- Dans Langlade, descendre la rue principale jusqu'en bas du village,
- Au rond-point de la salle polyvalente, tourner à gauche et entrer dans la cour de la Cave en face (grand portail gris).
D'Arles (environ 30 minutes), de Marseille (environ 1h10) et de PACA :
- A (ou En) Arles, sortir en direction de Nîmes par la N113/E80 sur environ 800 mètres,
- Continuer sur la N572/E80 sur environ 4,4 km,
- Continuer sur l'A54/E80 en direction de Nîmes sur environ 23,9 km,
- Sortir à Nîmes-Ouest et prendre la N113 sur environ 7,1 km jusqu'à Bernis,
- Arrivé à Bernis, prendre au feu de signalisation à droite la D14 sur environ 3,3 km,
- Dans Langlade, descendre la rue principale jusqu'en bas du village,
- Au rond-point de la salle polyvalente, tourner à gauche et entrer dans la cour de la Cave en face (grand portail gris).
D'Avignon et des Alpilles (environ 40 minutes) :
- Sortir d'Avignon en direction de Nîmes par la N100 sur environ 17,9 km,
- Prendre l'autoroute 9 (A9/E15) direction Nîmes, sur environ 24,9 km,
- Après le péage nîmois, rejoindre sur le même tracé l'A54/A9/E15/E80, la suivre pendant environ 200 mètres,
- Sortir à Nîmes-Ouest et prendre la N113 sur environ 7,1 km jusqu'à Bernis,
- Arrivé à Bernis, prendre au feu de signalisation à droite la D14 sur environ 3,3 km,
- Dans Langlade, descendre la rue principale jusqu'en bas du village,
- Au rond-point de la salle polyvalente, tourner à gauche et entrer dans la cour de la Cave en face (grand portail gris).
D'Orange (environ 42 minutes), de Lyon, du Nord-Est :
- Sortir d'Orange en direction d'Avignon-Nîmes,
- Prendre l'A9/E15 en direction de Nîmes sur environ 53 km,
- Après le péage nîmois, rejoindre sur le même tracé l'A54/A9/E15/E80, la suivre pendant environ 200 mètres,
- Sortir à Nîmes-Ouest et prendre la N113 sur environ 7,1 km jusqu'à Bernis,
- Arrivé à Bernis, prendre au feu de signalisation à droite la D14 sur environ 3,3 km,
- Dans Langlade, descendre la rue principale jusqu'en bas du village,
- Au rond-point de la salle polyvalente, tourner à gauche et entrer dans la cour de la Cave en face (grand portail gris).

Pour les détails des cartes, cf. l'album "cartes d'accès" sur la colonne de gauche.
Michel et Jacques Cadène
18:50 Publié dans Accès | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Tourisme
lundi, 27 juin 2005
La Cave
La Cave ancestrale comprend 3 unités :
- un chais de vinification ;
- un chais d'élevage en barriques ;
- un chais d'élevage en foudres de chêne de Russie (entre 90 et 120 hectolitres), ou en cuves.

Une magnifique voûte en parefeuilles provençaux double la toiture classique en tuiles et créee un matelas d'air immobile, assurant une isolation thermique et hygrométrique constante toute l'année.
L'accès à l'étage supérieur (sommet des foudres et des cuves) est permis par un chemin de ronde extérieur, incliné et contournant la cave.
Les bennes à vendanges sont vidées directement par gravité, en raisins entiers, dans les cuves de fermentation.
Les vinifications sont conduites, par cépages séparés, avec maîtrise de la température.

Sous le chemin de ronde, des caves obscures semi-enterrées permettent un élevage idéal des vins en barriques et un vieillissement parfait des différents millésimes mis en bouteilles au Château.

Dès 1901, l'installation remarquable du cellier était consacrée par un Diplôme d'Honneur obtenu au Concours de la Société d'Agriculture du Gard.
En 1928, une médaille d'Or a également était obtenue à l'occasion de l'exposition vinicole de la Vallée et des Côtes du Rhône.
Michel et Jacques Cadène


22:30 Publié dans La Cave | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tourisme
Le Domaine
Langlade est situé en Vaunage, dans le Gard, à 12 km à l'Ouest de Nîmes.
La vigne est une culture traditionnelle en Vaunage et son développement remonte aux Romains.
Le domaine du Château Langlade fut créé en 1891 par M. Tony Dombre, ancien maire du village et arrière grand-père des propriétaires actuels.
Il appartient donc à la famille Cadène qui perpétue la tradition depuis 4 générations.
Le Roi René (dernier des Princes d'Anjou, régnant sur la Provence, la Loire, la Lorraine, l'Italie, l'Europe Centrale), installé à Tarascon, et d'autres Seigneurs étrangers venaient déjà s'y approvisionner.
Puis, par un édit du 10 novembre 1696, Louis XIV accorda à Langlade des armoiries « d’Argent à trois échalas de Sinople », confirmant la notoriété dont jouissaient les vins de Langlade auprès de la Cour Royale.
L’implantation du vignoble langladois atteignait 140 hectares en 1652. À l’aube du XIXe siècle, le vignoble occupant 70 % de la culture, devient culture dominante : 600 hectares de vignes à petit rendement. Entre 1873 et 1876, le phylloxéra, petit insecte venu d’Amérique, attaque les racines de la vigne et entraîne la destruction complète du vignoble.
Alors, en 1882, la replantation commence notamment avec Henri-David et Antoine (Tony) Dombre pour atteindre 200 hectares en 1904, essentiellement en plaine et coteaux. En 1905 les VDQS « Coteaux du Languedoc » deviennent Vins d’Appellation d’Origine Contrôlée (AOC) avec, pour seule commune du Gard, Langlade.
Le vignoble d’antan se reconstruit peu à peu et aujourd'hui, le vignoble du Château Langlade s'étend largement sur ce terroir historique du "Vieux Langlade" en garrigue, avec ses sols pierreux brûlés de soleil, ses senteurs de chênes verts et de genévriers.
C'est ainsi que la production issue du Vieux Langlade est encore louée par des chants provençaux.
Enfin, le cœur de son magnifique vignoble possède une Cave à étage présentant une voûte en parefeuilles provençaux, sur le modèle des structures métalliques de Gustave Eiffel.

Cet élément architectural unique contient des foudres et fûts de chêne de Russie, barriques bourguignonnes et cuves traditionnelles (cf. la rubrique "Cave" pour plus de détails).
Nicolas Cadène
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